Archive for April, 2008|Monthly archive page

Synchron mutuel

Ebahissement. J’ai eu un de les nuits les plus agitees. Je me suis endormie vraiment difficile. Au debut, j’ai eu froid, puis tres chaud, puis je me suis bloquee sur un idee bizzare, puis j’ai eu envie de pleurer mais je ne pouvais pas. En fin, je t’envoye un texte en dissant quelque chose sincere et dans le meme temps, triste.

Le matin, apres avoir bouger tout la nuit, pendant que j’etais endormie, je me suis reveiller, j’ai entendue la main pour le portable et dans le meme etrange seconde, c’etait ton numero sur l’ecran. T’etais endormi, aussi bien que moi meme. On a change quelque mots et tu m’as demande si j’ai eu froid…deux milles kilometres ne suffisent pas pour sentir plus cet gen des choses. Parfois, tu me rends assez heureusse que je ne peux pas meme exprimer des choses simples. Parfois, je reste simplement muette comme si je regarde toute cette histoire en dehors de moi meme.

Le Monde en grève historique

- Le groupe Le Monde SA en chiffres.  - AFP -

Le groupe Le Monde SA en chiffres.

© AFP

Les salariés du Monde ont exigé lundi que les suppressions d’emploi envisagées se fassent sur la base du volontariat

Au cours d’une assemblée générale lundi matin, ils ont également demandé l’abandon du projet de cession des magazines. Les salariés veulent négocier un nouveau plan de redressement.

Depuis 1944, les journalistes n’ont posé leur stylo qu’une seule fois, en 1976, pour protester contre la mainmise du groupe Hersant sur France-Soir.

Une nouvelle assemblée générale est prévue mercredi.

L’actuel plan prévoit la suppression de 130 emplois
Dans le Monde du week-end (daté dimanche, lundi) la médiatrice du quotidien, Véronique Maurus, écrit  “la première grève “historique” de la rédaction du Monde a eu lieu… le 21 mai 1976, à l’appel de la CFDT et du SNJ. Visant à obtenir des patrons de presse la signature d’une convention collective des journalistes, elle a empêché la parution de l’édition datée du 22 mai 1976″.

Mais cette grève s’inscrivait dans un mouvement concernant l’ensemble des  rédactions parisiennes, selon l’historien de la presse Patrick Eveno, pour qui les journalistes du Monde n’ont brandi la menace d’une grève pour des raisons internes qu’à deux reprises en 1951 et 1984. Et ces deux mouvements ont été finalement suspendus.

Le plan prévoit la suppression de 130 emplois à la Société éditrice du Monde (SEM), dont 85 à 90 journalistes, soit le quart de la rédaction. La direction a annoncé que  ces suppressions de postes ne se feraient pas seulement par des départs  volontaires, mais aussi contraints.

Le plan prévoit également la cession d’entités “déficitaires ou  non-stratégiques”, totalisant 170 emplois : Fleurus Presse (presse jeunesse),  les Editions de l’Etoile (société éditrice des Cahiers du Cinéma), le mensuel Danser et la librairie La Procure.

Les salariés du site internet du Monde solidaires du mouvement
Ces salariés, qui appartiennent à une filiale du groupe, se disent “solidaires” de leurs confrères du quotidien, en grève lundi, et “s’opposeront” à la publication sur le site  d’articles en provenance du journal le 14 avril, indiquent-ils sur lemonde.fr
A l’issue d’une assemblée générale, “les personnels du Monde Interactif expriment leur solidarité à leurs collègues du groupe”, indique un court texte publié dimanche sur le site (www.lemonde.fr).

Source: France 3

Tombes musulmanes profanées: 4 jeunes entendus

- France3 -

Quatre jeunes interpellés lundi étaient entendus mardi dans l’enquête sur la profanation de 148 tombes musulmanes

Ils pourraient être liés à la mouvance skinhead des trois jeunes  condamnés pour des faits similaires commis au même endroit il y a un an, selon une source proche de l’enquête.

Dans la nuit de samedi à dimanche, 148 tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette près d’Arras ont été profanées, acte qui a suscité de vives réactions.

Les tombes ont été recouvertes de sigles nazis ou de lettres noires formant des injures contre l’islam et la ministre de la justice, Rachida Dati. Une tête de porc a même été pendue à l’une des tombes. Les inscriptions injurieuses étaient toujours présentes lundi après-midi dans le cimetière afin qu’elles fassent l’objet d’examens graphologiques.

L’enquête, dont la direction est confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Lille, n’exclut aucune piste. Dimanche, une centaine de gendarmes avaient été mobilisés, notamment pour  ratisser les lieux et réaliser des relevés (peinture, ADN…).

Un rassemblement multiconfessionnel s’est tenu lundi au cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette. Environ 150 personnes, en majorité musulmanes, mais aussi des représentants des communautés chrétienne et juive ainsi que des élus locaux, se sont recueillies lundi après-midi devant les tombes musulmanes profanées du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette.

Le site de Notre-Dame de Lorette est une colline du plateau de l’Artois que se sont disputée les combattants de la Première guerre mondiale. Elle fut reprise aux Allemands par les Français en mai 1915 pendant la bataille de l’Artois. On y trouve aujourd’hui un cimetière militaire comprenant 20.000 tombes.

Une première profanation, il y a un an
Dans la nuit du 18 au 19 avril 2007, 52 tombes du carré musulman avaient été couvertes d’inscriptions nazies, de croix gammées et de croix celtiques, peintes en noir et rouge. Des inscriptions “Heil Hitler” et “Skinhead is not dead” avaient aussi été tracées sur l’un des ossuaires du cimetière qui est la plus importante nécropole militaire de France.

Les auteurs avaient été interpellés dès le lendemain de la découverte des faits. Deux jeunes hommes de 18 et 21 ans, au profil de “nazillons” selon le procureur, avaient été condamnés en mai à deux ans de prison, dont un ferme, et un mineur de 16 ans à sept mois de prison dont cinq mois et demi avec sursis.

Réactions et condamnations unanimes
“Cet acte relève du racisme le plus inadmissible qui soit et le président de la République partage la douleur de toute la communauté musulmane de France. Mais cet acte odieux porte aussi atteinte à la mémoire de tous les combattants de la Première Guerre mondiale, au-delà des confessions de chacun”, a affirmé la présidence dans un communiqué. M.Sarkozy “souhaite être tenu informé des suites de l’enquête judiciaire qu’il espère rapides”.

La ministre de la Justice, Rachida Dati, a condamné “avec la plus grande fermeté” un “acte profondément inadmissible”. Dans un communiqué, la garde des Sceaux a affirmé “demander au procureur de la République d’identifier les auteurs de cet acte odieux et de les poursuivre avec la plus grande fermeté”. “Comme toutes les profanations, cet acte est profondément inadmissible”, a poursuivi Mme Dati. “Il porte atteinte à la mémoire des morts, à la mémoire des anciens combattants qui ont donné leur vie pour la France et par sa connotation raciste, il attaque les valeurs de la République et insulte tous les Français”, a conclu la ministre.

“La justice a été saisie et les auteurs seront poursuivis”, a déclaré François Fillon. Le Premier ministre a exprimé son “indignation” et “condamné avec la plus grande fermeté” cet acte tout comme la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui a “fait part de sa profonde émotion” et a assuré “le président du Conseil Français du Culte Musulman de sa solidarité”. “Tout sera mis en oeuvre pour retrouver les auteurs de ces actes afin que la justice puisse sanctionner rapidement ces agissements  inacceptables”, a ajouté la ministre.

Le secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants, Jean-Marie Bockel, est attendu aujourd’hui sur les lieux ”afin de témoigner”, selon François Fillon, “notre solidarité avec la communauté ainsi meurtrie”.

 ”Le Parti socialiste exprime sa colère et son indignation face à cet acte inacceptable et  odieux”, a déclaré le secrétaire national à l’égalité, la diversité et la promotion sociale, Faouzi Lamdaoui qui a ajouté: le PS “assure les familles de son soutien et de sa compassion et demande une enquête efficace suivie de sanctions exemplaires à l’encontre des auteurs de cette profanation”.

Pour le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples), cette profanation  est “un inquiétant révélateur d’un mal qui s’installe et qui s’enracine dans une certaine impunité: l’islamophobie”. SOS-Racisme “demandera au juge d’instruction de diligenter les enquêtes approfondies qui permettront de démanteler cette fois-ci les organisations néo-nazies qui ont voulu s’en prendre à la mémoire des soldats musulmans morts pour la France”.

Le recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a indiqué qu’il attendait des pouvoirs publics “toute la lumière sur des actes inadmissibles”. Il a jugé cette profanation “abjecte et ignoble”. De passage dimanche dans la région Nord-Pas-de-Calais, il a dit avoir été “témoin de la très vive émotion de la communauté musulmane suscitée par la profanation”.

Le grand rabbin de France, Joseph Sitruk, a exprimé “son indignation” et condamné “ces actes racistes, odieux et inacceptables”. L’évêque d’Arras, Mgr Jean-Paul Jaeger: a jugé la profanation “particulièrement odieuse”. “C’est d’autant plus choquant que le lieu est un lieu qui doit appeler à la  dignité et à la fraternité puisque sont enterrés là des hommes de différentes origines, et notamment de différentes religions, qui ont versé leur sang pour les mêmes combats, pour la même liberté, pour les mêmes valeurs”, a-t-il dit.

La grande Loge mixte universelle a “condamné avec force et vigueur les actes racistes odieux et inexcusables de violences perpétrés contre les tombes d’anciens combattants musulmans”.

Le FN “condamne fermement” la profanation qu’il qualifie d’”acte insupportable”.

Source: France 3

The Washington Post wins six Pulitzer prizes

The Woshington Post won yesterday  six Pulitzer prizes and it’s now the second most awarded newspaper, after The New York Times which has won seven such prizes, in 2002.

The second newspaper in the world’s top, Washington Post won the distinctions for the way in which its journalists have reported the tragidy at the Virginia Tech University, in 2007 and also for the reporting of the treatments that the American soldiers have received at the Walter Reed Hospital, in Washington.

Another two New York Times journalists were awarded and Bob Dylan has received a special nomination, yesterday.

The famous award for the public service went to Washington Post as well for the same reporting from the Walter Reed Hospital, which has caused a national scandal. At the cathegory of “breaking news” W.P. was awarded for the articles concerning the tragidy from Virginia Tech University, when a student killed 32 persons before commiting suicide.

Another award for “international reporting” won by W.P. went to Steve Fainaru who has wrote about the Americans from Irak. The New York Times, on the other hand, has won the prize for the investigation journalism with the reporting of the toxical ingredients from the chineese products.

W.P. has also won two prizes for the best national reporting and for the best editorial. Each prize has a value of 10.000 dollars and the only exception consists in the public service award which is a gold medal.

At the fiction cathegory, the writer Junot Diaz has won the award for the  ”The Brief Wondrous Life of Oscar Wao” book.
        The jury for the Pulitzer prizes is composed from the President of Columbia University, Lee Bollinger and approximately other 20 former winners, journalists and professors from the universities.   

Adrian Cioroianu, un mandat dezastruos

“Intr-o ierarhie, fiecare salariat are tendinta de urca pana la nivelul sau de incompetenta”. Cariera politica a lui Adrian Cioroianu este perfect subsumata acestei ziceri, cunoscuta sub numele de principiul lui Peter. Ministrul de Externe al Romaniei a reusit sa atinga un penibil greu de egalat, dar inca nu pare multumit si pare ca vrea sa se autodepaseasca de cate ori are ocazia.

Summit-ul NATO i-a dat aceasta ocazie, in pofida eforturilor generale, chiar declarate, de a-l tine cat mai in umbra si de a-l proteja astfel de noi gafe monumentale. Adrian Cioroianu a fost mai mult absent pentru ca nimeni nu-l voia prin preajma. Dorinta expresa lui George Bush de a fi primit pe aeroport de altcineva, in pofida uzantelor, spune totul.

Cand totusi s-a strecurat la o dezbatere, daca e sa-l credem pe Mircea Geoana, s-a facut de ras fie prin tacerea ignoranta, fie prin platitutdinile debitate. Tot potrivit presedintelui PSD, impresia generala a fost foarte proasta. Norica Nicolai a recunoscut pana la urma ca ascunderea lui Cioroianu in perioada reuniunii a fost un lucru bun. Exista informatii ca premierul ar cauta deja alt titular pentru Externe. Dorindu-se spiritual, ministrul insusi si-a pus diagnosticul fara sa vrea: “Logodnica mea a fost mai vizibila decat mine la summit”.

Adrian Cioroianu are asadar toate sansele sa-si incheie cat de curand o scurta si lamentabila cariera diplomatica, devenind una dintre cele mai mari dezamagiri ale ultimilor ani.

Dezamagire, din gafa in gafa
Tanarul istoric, prezentabil si spiritual, s-a remarcat odata cu scandalul manualelor alternative, in 1999. Facea parte din tabara blamatilor reformisti, insa s-a facut repede simpatic, a convins, devenind apoi istoricul preferat al presei, mai ales audiovizuale.
Parea competent, echilibrat si deschis, iar CV-ul sau, incarcat cu prestigioase specializari, impresiona suplimentar. In 2002 a intrat in politica, ca membru PNL si consilier al lui Teodor Stolojan. Au existat chiar zvonuri insistente privind o posibila candidatura a sa la presedintie, care si-a gasit rapid destui partizani.

A ajuns senator de Timis si a sustinut Legea Lustratiei, iar dupa intrarea in UE, a devenit europarlamentar si chiar vicepresedinte al Grupului ALDE din Parlamentul European. Totul parea sa mearga foarte bine. A vrut insa mai mult. Prea mult. S-a vrut minsitru de externe. Dupa regretabila demisie a lui Mihai Razvan Ungureanu, in februarie anul trecut, premierul, mai de voie mai de nevoie, l-a nominalizat la externe.

PresedinteleTraian Basescu l-a refuzat, considerandu-l insuficient pregatit, insa premierul l-a impus odata cu remanierea Cabinetului. Cine a gresit si cine a avut dreptate s-a vazut repede. De-abia numit, Cioroianu s-a si autointitulat – ministrul tampon intre presedinte si premier. Era doar inceputul.

In iunie, la Washington, la intalnirea cu secretarul de stat american Condoleeza Rice, Cioroianu n-a prea fost capabil sa spuna decat “Da, sigur” si “E corect”. Cateva zile mai tarziu confunda senin Georgia cu Azerbaidjanul. In octombrie anul trecut a semnat fara obiectii un document european care includea sintagma “limba moldoveneasca”.

N-a trecut decat o luna pana cand, dupa scandalul Mailat, aprecia ca Romania ar trebui sa cumpere un teritoriu in desertul egiptean pentru a-i deporta pe infractorii romani. Peste numai cateva zile insa, a fost filmat in timp ce se intretinea cordial tocmai cu un infractor, nedeportat, ci cautat prin Interpol- Costica Argint. “Sa traiasca domnul Argint!” l-a salut ministrul pe urmaritul general, dupa care l-a sarutat pe obraji. In aceeasi luna i se adresa colocvial regelui Spaniei, pe care l-a salutat cu gestul american care semnifica “OK”.

Dupa o pauza de cateva luni, in martie, Cioroianu a lovit din nou. In timpul vizitei oficiale a presedintelui Traian Basescu in Suedia, la invitatia casei regale, Cioroianu a venit la intalnire dupa regele Carl XVI Gustaf, pentru ca a vrut sa fumeze o tigara.

Lectii scumpe
N-am reamintit langa lista a gafelor ministrului de Externe doar pentru amuzamentul lecturii. Ea dovedeste nu numai incompetenta initiala a lui Adrian Cioroianu, ci si incapacitatea sa de a invata din mers. De fapt asta si este cea mai mare dezamagire. Ministrul nu provine din complicata si rarefiata lume a diplomatiei, dar nici n-a vrut sau n-a putut sa acumuleze rapid.

Cioroianu a mai avut un ghinion. Cel putin dupa 1989, Romania a avut mereu ministri de Externe de un anumit calibru. Petre Roman, Teodor Melescanu, Adrian Severin, Adrian Nastase, chiar Mircea Geoana, Mihai Razvan Ungureanu si, in primul rand, Andrei Plesu sunt nume grele. Atunci cand Guvernul si Presedintia faceau prostii, ei erau trimisi sa dreaga busuiocul si sa calmeze spiritele in capitalele occidentale. De cele mai multe ori reuseau minuni. De fapt, mai tot timpul varful dimplomatiei romanesti a fost peste nivelul politicii interne. Acum e invers.

Daca mergem si mai departe, intr-o tara care i-a avut la Externe pe Titulescu sau Bratieni, Cioroianu este cu atat mai parodic. El a platit cu un cumplit ridicol descoperirea propriilor limite, in vreme ce seful sau de guvern si partid a aflat ca nu este suficient sa fii frumusel si un istoric competent pentru a face fata ca ministru de externe si ca, in general, nu oricine poate face orice. Daca in cazul Motreanu la Agricultura si Nicolaescu la Sanatate esecul a fost doar intern, Cioroianu la Externe a fost un esec atarnat de firma.

Dupa cum premierul poate sa fi inteles intr-un tarziu ca nu e bine sa renunti la un ministru de externe valoros, cum a fost Mihai Razvan Ungureanu, intr-o criza de orgoliu, si, mai ales, fara sa ai un inlocuitor pe masura.

E greu de crezut ca pentru Adrian Cioroianu mai exista viitor in diplomatie. Nici cel politic, in general, nu e chiar o certitudine. Sa speram insa ca macar lectia a fost invatata de cei care vor face pe viitor alegerile. Asa l-am putea considera pe Adrian Cioroianu un episod… exotic.

Ioana Ene
Sursa: Ziare.com

Din seria “Iarta-ma”

Patrunjel pentru sufletel.

Cadou lasat pe gardul unei case, in apropiere de Gradina Icoanei. Partea “Patrunjel pentru sufletel”.

L’impression de deja-vu