L’homme-cage

Il pleut. Les nuages bougent avec rapidité sur le ciel gris etouffe. Depuis hier il fait 15 degrees de moins ce qui fait que l’hiver a condamné l’été à un fin sans prolongement. L’autumne me manque autant que les promenades  à velo sur la riviere d’Isère. 

L’arrivée du matin m’a transforme dans la femme-cage. Reveilée automatiquement aprés un sommeil de 5 heures, habilée en vitesse, partie pour le boulot comme un âme resignée par le fait que la rédaction est devenue ma première maison. Il reste encore que je dors et je prends ma douche ici et c’est bon. Mais je le fais lucidement. Après avoir transformé la rédaction de 9am dans ma maison pour un an et demie, rien ne me paraisse plus scandaleux. Et je reste entre la douzine des murs comme un animal sage qui est nouri au temps et qui c’est habitué à une vie en captivité.

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Après tout, c’est sont rares les moments quand nos vies nous appartient entierment. Il y a toujours des moments où on doit faire ça juste parce que les autres attendent la chose de nos part, juste parce que les autres on fait comme ça ou bien, parce qu’on gagne quelques bénéfices à la fin.

Autant que je respire les lettres et les erreurs de chaque article, je me noye en manquant la respiration duble qui reste dans un monde assez loin.

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